ML : Toujours disponible pour parler Scotch. Presqu’autant que pour en déguster…
R&B : Comment se déroule la Grande Dégustation pour vous jusqu’à présent? Chaque fois que je passe près de votre kiosque il y a constamment des amateurs en discussion, ma foi, passionnée avec vous au sujet de vos whiskies.
ML : On constate un engouement croissant pour le Scotch. Les jeunes s’y intéressent, ils sont curieux, posent les bonnes questions. C’est super le fun! Les amateurs qu’on rencontre ici représentent un groupe cible idéal, autant de femmes que de gars, des gens qui savent apprécier la qualité, des vins comme des Scotches. On a effectivement des conversations passionnées dès qu’on ouvre une bonne bouteille!
R&B : Pour beaucoup de lecteurs, vous avez l’ultime boulot : ambassadeur officiel au Canada pour Highland Park et Macallan, des noms parmi les plus prestigieux. Est-ce qu’on peut vous demander quel est le secret de ce succès?
ML : La plus belle job, c’est sûr! Ceci dit, c’est moi qui me suis proposé pour l’emploi qui n’existait pas à l’époque! Ça fait bien 25 ans que j’ai découvert et adopté Highland Park et Macallan, bien avant de les représenter au Canada.
En réalité, il n’y a aucun secret derrière le succès de ces superbes Scotches: aucun raccourci, des « whisky makers » passionnés, un respect pour la tradition, beaucoup de générosité… On aime ce qu’on fait!
R&B : Y a-t-il eu un moment particulièrement mémorable lié à votre rôle d’ambassadeur du whisky?
ML : Tout de suite, comme ça, je t’en propose deux : pendant une dégustation privée offerte à un monsieur dont on fêtait le 80e et qui souffrait d’Alzheimer. Il semble attentif, mais nous ne faisons pas souvent contact et je me demande à quel point il prend plaisir au cadeau que sa fille lui a offert. À un moment donné, je lance : « Ce que j’ai découvert depuis que j’occupe ce poste, c’est que les gens qui aiment le Scotch aiment les gens qui aiment le Scotch », à quoi il rétorque tout de go : « Je pense que ce que vous voulez dire, c’est que les gens qui aiment le Scotch aiment les gens qui « ont » du Scotch! » Quel personnage!
Un autre moment mémorable? La fois que Gerry Tosh (le patron chez Highland Park) m’a payé un « dram » de Highland Park 50 ans… Wow!
R&B : Pouvez-vous nous dire si les éditions spéciales telles Leif Eriksson ou bien Earl Haakon d’Highland Park atteindront un jour les tablettes québécoises?
ML : Leif, non : une expression réservée aux boutiques hors taxes. Haakon : 30 bouteilles sont en route pour le Québec, ce qui fait déjà 30 de plus qu’en Ontario…
R&B : Quel whisky introductif suggéreriez-vous pour quelqu’un qui désire s’initier?
ML : Un Macallan Fine Oak, sans aucun doute. L’été, pas trop tard en après-midi, un Macallan 10 ans, deux onces avec plein de glaçons, à condition bien sûr que ce soit une journée ensoleillée; autrement, ce sera un Macallan 12. Un peu plus près du souper : le Macallan Fine Oak 15 ans, sans glaçon cette fois. Bob Dalgarno, notre « whisky maker » chez Macallan, a conçu la gamme Fine Oak comme Single Malt frais, fruité et facile d’accès ce qui en fait un whisky d’introduction idéal.
R&B : Hehe, il s’agit là d’une intéressante posologie! Et pour le maltophile aguerri, quel est l’ultime nectar à ne pas manquer selon vous?
ML : Ça dépend du style que l’on préfère. Je connais des amateurs qui ne se lassent pas de terminer un bon repas avec un Macallan 18 ans. J’en fais partie. Autrement, si vous voulez impressionner, ou faire plaisir, servez un Highland Park 18 ans et observez la réaction…
R&B : Le HP 18 ans fait effectivement partie de ces whiskies qui causeront un jour ma perte… Sinon, pour vous, une séance de dégustation idéale devrait utiliser quel type de verre?
ML : En fait, le seul « accessoire » essentiel est un ami, un collègue, un beau-frère… quelqu’un avec qui vous aimez passer du bon temps. Le Scotch, franchement, est secondaire. Ceci étant dit, un verre approprié rend l’expérience plus agréable qu’un verre en plastique (quoique lorsque c’est tout ce que vous avez sous la main…), un peu d’eau rehausse les arômes c’est sûr. L’air salin des côtes de l’Écosse si vous en avez l’occasion…
R&B : Sur ces belles paroles, je vous remercie de nous avoir accordé cette trop brève entrevue, un mot de la fin pour nos lecteurs?
ML : Ouvrez-la votre bouteille que vous gardez de côté pour une occasion spéciale. Saisissez le bon moment et créez-la l’occasion spéciale! Ne vous inquiétez pas, on continue d’en fabriquer du bon Scotch!









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Mark we met at the caladonian fund raising dinner for the national trust of Scotland and at whisky live Toronto 2011 where we sampled a beautiful 40year old highland park
I was wondering if you are fully committed at the january Robert burns celebrations as we hold an annual event with whisky noseings and tastings at the etobicoke yacht club in Toronto and you know how sailors love to drink
Anyway contact me at
Iainp1121@yahoo.com